La salle des nouvelles
Cette technologie pourrait théoriquement éliminer les accidents de la route (actuellement cause importante mortalité), réduire l'impact écologique (par une construction plus légère) et donner congé aux conducteurs maintenant libres de lire... ou de dormir en paix.
Je crois que cela pourrait aussi supprimer beaucoup de voitures de la route et entièrement redéfinir le transport en commun. Imaginons qu'on puisse « appeler » une voiture pour nous rendre au point B. Tel un vaste système de taxis automatisés, un véhicule se rend chez nous en faisant un petit détour pour ramasser un autre usager, on embarque, il fait un petit détour pour laisser l'autre passager puis nous amène au point B. Finis les horaires et les arrêts d'autobus, les taxis, les stationnements omniprésents... et les voitures personnelles!
Lorsqu'il n'est pas sollicité, le véhicule inactif va se réfugier dans un stationnement sous-terrain pour se charger les batteries et se soustraire au paysage.
Les véhicules passent la majeure partie de leur existence stationnés. Que d'espace, d'argent et de pollution inutiles.

L'automobile autonome, c'est pour bientôt.
En 2005, l'Agence pour la recherche du département de la Défense étasunien (DARPA) organisait une course de 23 véhicules-robots entièrement autonomes. 4 ont réussi la course à obstacles de 200km.
L'Inria, en France, mise sur des cybercars munis de lasers et de caméras pour éviter les obstacles.
En 2010, Google annonçait travailler sérieusement sur le « Google car » autonome. Ces véhicules ont parcouru 225 000 km, en Californie, en respectant les indications routières. Google collabore avec DARPA dans ces recherches.
Volkswagen a relevé le même genre de défi avec sa MIG.
GM se lance aussi dans la course et vise un véhicule grand public sans conducteur avant 2020.
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